lundi 24 septembre 2007

Welcome to Chicago, Illinois

La gentillesse et l’affabilité seront certainement les deux mots que j’utiliserais le plus volontiers pour décrire les habitant de cette ville. À la différence de NY, si vous demandez votre chemin, les gens ne vus ignorent pas en pensant que vous allez leur dérober: 1) leur blackberry - 2) leur chihuahua toy à 4000 - 3) leur café dégueulasse - 4) euh… Leurs chaussures ? Ici, les personnes vont même vers vous en vous voyant errer l’air hagard. C’est donc spontanément que l’on est venu me parler et m'indiquer la route à suivre. Il faut dire qu’une petite nana se baladant dans le métro avec une boîte grosse comme elle ça intrigue. Et puis il semblerait que je sois destinée à continuer mon petit commerce. Un grand gars genre format frigo américain toutes options m'a ainsi gentiment troqué 8 carrés de son chocolat noir Hershey's contre... Un pseudo carambar à la banane d'ici que j’affectionne particulièrement. Je dois tellement être parisienne et blasée que la gentillesse me surprend, je commence vraiment donc à filer un mauvais coton. Meme les flics sont sympas : les pervenches se baladent sur des machines qui roulent toutes seules, bah oui c'est vrai ça un accident est si vite arrivé lorsque tu arpentes le trottoir pour aligner les bagnoles.

Pas étonnant qu’ils deviennent tous gros à un moment. Ici en tous cas ce n’est pas la police qui nettoient la ville au Karsher mais des employés municipaux et ça ne choquent personne à part moi qui me suis stoppée net pour prendre un photo.


Bah ouai, joindre le geste à l'image, c’est ça la pédagogie mon vieux. Pour ce qui est de la répression d’ailleurs, ici elle semble bien faiblarde. Je n’ai pas vu un seul motard porter de casque. Mais même pas en faisant style je vais le mettre, il est sur mon guidon. 0. Pas de casque du tout, étonnant. Les limos aussi sont différentes : sortes d’hybrides entre le SUV, le monospace et la stretch. Ça donne ça :














Voilà voilà. Je pourrais aussi vous parler du papier peint de ma chambre d’hostel :


Ou des panneaux du El (le metro d’ici) :














Ou de mon "sponsor", qui lui pour le coup file vraiment un mauvais coton et fait des gorges chaudes :
http://www.theonion.com/content/news/14_american_apparel_models_freed

Mais non, je vais me taire, de toutes facons je plane un peu a 5 Miles.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Comment ça tu planes ?! aié ça marche!,je peux commenter